À propos de la conférence

Conférence des Nations Unies sur la diversité biologique – Égypte, Novembre 2018

Les Nations Unies réuniront les décideurs de plus de 190 pays du 17 au 29 novembre 2018, à l’occasion de la Conférence sur la diversité biologique qui inclura la quatorzième réunion de la Conférence des Parties (COP 14). Les gouvernements présents s’efforceront d’accélérer les efforts qu’ils déploient pour stopper les pertes de la biodiversité et protéger les écosystèmes qui assurent la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau et la santé de milliards de personnes.

Les Parties à la Convention examineront à la quatorzième réunion de la Conférence des Parties les efforts qui doivent être consentis pour réaliser les objectifs d’Aichi sur la diversité biologique, et prépareront l’élaboration du prochain Plan stratégique mondial pour la diversité biologique (qui fera suite à celui fixé pour 2011-2020). La réunion inclura également un échange de vues novateur sur l’intégration de la protection de la biodiversité dans cinq secteurs essentiels de l’économie – les infrastructures ; l’activité minière ; l’énergie et le gaz ; la fabrication ; et la santé.

La diversité biologique et le changement climatique seront également au menu des discussions. La Conférence examinera en outre la question importante et incontournable des aires protégées terrestres et marines ainsi que les mesures permettant d’améliorer la conservation et la gestion de la biodiversité. Les délégués poursuivront les discussions engagées de longue date sur les aires marines d’importance écologique ou biologique.

Les Parties à la Convention se pencheront enfin sur les politiques qui concernent plusieurs points thématiques ou pluridisciplinaires essentiels. Ces derniers fixeront les orientations mondiales et nationales de la protection de la diversité biologique. Il s’agit notamment des points suivants :
• Information de séquençage numérique sur les ressources génétiques ;
• Connaissances traditionnelles, innovations et pratiques [article 8 j)] ;
• Gestion durable de la faune sauvage ;
• Biodiversité et changements climatiques ;
• Conservation et utilisation durable des pollinisateurs ;
• Planification spatiale, aires protégées et autres mesures efficaces de conservation par zone ;
• Diversité biologique marine et côtière ;
• Espèces exotiques envahissantes ;
• Biologie synthétique ;
• Mobilisation des ressources et mécanisme de financement de la Convention ;
• Gestion des connaissances et communication.

Au titre de la Convention et de ses deux protocoles – le Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques et le Protocole de Nagoya sur l’accès et le partage des avantages – les gouvernements étudieront les questions importantes que posent les nouvelles technologies, notamment les moyens de gérer les avancées de la biologie synthétique en vue d’optimiser les avantages et de limiter les risques au minimum. Ils étudieront également les implications de l’information de séquençage numérique sur les ressources génétique pour les objectifs de la Convention et du Protocole de Nagoya.

Les documents de la quatorzième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 14), de la neuvième réunion de la Conférence des Parties siégeant en tant que réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques (COPMOP 9) et de la troisième réunion de la Conférence des Parties siégeant en tant que réunion des Parties au Protocole de Nagoya sur l’accès et le partage des avantages (COPMOP 3) sont présentés à l’adresse : https://www.cbd.int/conferences/2018