La Convention sur la diversité biologique (CBD)

Ouverte à la signature au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992, et entrée en vigueur en décembre 1993, la Convention sur la diversité biologique est un traité international pour la conservation de la biodiversité, l’utilisation durable des composantes de la biodiversité et le partage équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques. Avec 196 Parties (à ce jour), la Convention permet une participation presque universelle entre les pays. La Convention cherche à répondre à toutes les menaces à la biodiversité et aux services écosystémiques, y compris les changements climatiques, par des évaluations scientifiques, le développement d’outils, d’incitations et de processus, le transfert de technologies et de bonnes pratiques, et la participation entière et active des parties prenantes concernées, y compris les communautés autochtones et locales, les jeunes, les ONG, les femmes et les communauté d’affaires.

Le Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques et le Protocole de Nagoya sur l’accès et le partage des avantages sont des accords supplémentaires à la Convention. Le Protocole de Cartagena, entré en vigueur le 11 septembre 2003, vise à protéger la diversité biologique contre les risques potentiels posés par les organismes vivants modifiés résultant de la biotechnologie moderne. À ce jour, 171 Parties ont ratifié le Protocole de Cartagena. Le Protocole de Nagoya vise à partager les avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques d’une manière juste et équitable, y compris par un accès approprié aux ressources génétiques et par un transfert approprié des technologies pertinentes. Il est entré en vigueur le 12 octobre 2014 et, à ce jour, il a été ratifié par 105 Parties.

Pour plus d’informations, visitez: www.cbd.int